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Société et technologie

Fondateur et activiste Free (libre) Open Source Software Lebanese Movement OSLM

lundi 25 juillet 2016

L'économie sociale ou économie sociale et solidaire (ESS)

L'économie sociale ou économie sociale et solidaire (ESS) est la branche de l'économie regroupant les organisations privées (entreprises coopératives, associations, mutuelles ou fondations) qui cherchent à concilier activité économique et équité sociale. En France, ce secteur représente environ 10 % des emplois salariés, cette part s'accroissant au cours du temps (9,6 % en 2005, 10,5 % en 2013).
Les organisations de l'économie sociale adhèrent à des principes fondateurs, parmi lesquels: recherche d'une utilité collective, non-lucrativité ou lucrativité limitée (bénéfices réinvestis au service du projet collectif), gouvernance démocratique (primauté des personnes sur le capital : « 1 personne = 1 voix », implication des parties prenantes).
Le terme d'« économie sociale » stricto sensu fait référence à l'approche qui délimite historiquement le secteur en fonction du statut juridique des organisations : dans cette approche, l'économie sociale désigne les associations, coopératives, mutuelles,fondations, fonds de dotation, indépendamment de leur objet social ou activités. Plus floue, l'« économie solidaire » peut être considérée comme le résultat d'un mouvement qui s'est affirmé dans les années 1990, se définissant plus par la finalité de l'organisation, parfois ses activités et sa gouvernance, indépendamment de son statut : commerce équitable, insertion par l'activité économique, etc. L'ESS rassemble donc des organisations très diverses et la définition de son périmètre exact fait encore parfois l'objet de débats (ce que, en France, la loi du 31 juillet 2014 relative à « l'économie sociale et solidaire.

mercredi 15 juin 2016

Sites de photos libres de droits

lundi 13 juin 2016

Département informatique (computer Engeneering Lebanon) au Cnam Liban [EN]

Engineering :  The application of scientific and mathematical principles to practical ends such as the design, manufacture,and operation of efficient and economical structures, machines, processes, and systems.

Become a Computer engineer in Lebanon register at Cnam Lebanon

Computer engineering is a discipline that integrates several fields of electrical engineering, network engineering, telecommunication engineering and computer science required to develop computer hardware and software.[ Computer engineers usually have training in electronic engineering (or electrical engineering), software design, and hardware-software integration instead of only software engineering or electronic engineering. Computer engineers are involved in many hardware and software aspects of computing, from the design of individual microcontrollers, microprocessors, personal computers, and supercomputers, to circuit design. This field of engineering not only focuses on how computer systems themselves work, but also how they integrate into the larger picture.
Usual tasks involving computer engineers include writing software and firmware for embedded microcontrollers, designing VLSIchips, designing analog sensors, designing mixed signal circuit boards, and designing operating systems. Computer engineers are also suited for robotics research, which relies heavily on using digital systems to control and monitor electrical systems likemotors, communications, and sensors.
At Cnam Liban, computer engineering students are allowed to choose areas of in-depth study in their junior and senior year, because the full breadth of knowledge used in the design and application of computers is beyond the scope of an undergraduate degree. Other institutions may require engineering students to complete one year of General Engineering before declaring computer engineering as their primary focus

lundi 6 juin 2016

David Dill: Why Online Voting Is a Danger to Democracy

Stanford Report (06/03/16) Ian Chipman 

In an interview, Stanford University professor and Verified Voting Foundation founder David Dill says computer scientists and security experts almost universally agree online voting is a threat to democracy. "Computers are very complicated things and there's no way with any reasonable amount of resources that you can guarantee that the software and hardware are bug-free and that they haven't been maliciously attacked," Dill warns. "The problems are growing in complexity faster than the methods to keep up with them." Dill contends the opportunity for hacking online voting systems is much broader compared to touchscreen voting, in part because neither voters nor election officials would see signs of tampering due to the secret ballot. Dill also notes the ability to rig an election is much harder with current paper-based voting systems, in comparison to touchscreen or online voting. Just as worrying to him are the many people and organizations that would benefit from election fraud, which range from political zealots to organized crime to adversarial nation-states. "If you have an election system where fraud can be committed and...that fraud is undetectable, then you don't really have a reason to trust the outcome of the election," Dill notes. He says Verified Voting is working to raise both the public and lawmakers' awareness of the dangers of online voting so they can make educated decisions.

vendredi 3 juin 2016

Rève...

Dès 2020, tous les articles scientifiques européens seront librement accessibles en UE pour optimiser la réutilisation des données de recherche


Suite au Conseil Compétitivité qui s’est tenu à Bruxelles le 27 mai dernier, les États membres de l’Union européenne ont décidé que tous les articles scientifiques seront librement accessibles en Europe, sauf en cas de raisons fondées de déroger à ce principe (telles que le droit d’auteur, la sécurité ou le respect de la vie privée) en 2020 dans le but d’optimiser la réutilisation des données de recherche en Europe.

Aussi, les États membres appellent l’ensemble du monde de la recherche, y compris ses financiers, à évoluer, par exemple en adaptant les cadres d’évaluation des scientifiques. Un accord qui a satisfait Sander Dekker, secrétaire d’État à l’Enseignement, à la Culture et aux Sciences, qui a présidé la réunion des ministres. Pour lui, « la recherche et l’innovation apportent des réponses aux défis sociaux et économiques du futur. Le libre accès abat les remparts de l’université et permet à la société de bénéficier de façon optimale de toutes les connaissances scientifiques. Nous renforçons ainsi l’impact des universités et des centres d’expertise ».

Concrètement, le libre accès signifie que les publications scientifiques concernant les résultats de la recherche financée par des fonds publics et publics-privés doivent être accessibles à tous, ce qui n’est actuellement pas le cas. Pour rappel, les résultats de la recherche financée par des fonds publics ne sont librement disponibles qu’au sein des universités ainsi que des centres d’expertise. 

Le secrétaire d’État à l’Enseignement donne plus de force à son message en déclarant « facteurs de croissance économique et de création d’emplois, la recherche et l’innovation peuvent aussi apporter des réponses aux problèmes sociaux. Et ainsi consolider l’Europe. Dans cette perspective, l’UE doit être aussi attractive que possible en termes d’implantation pour les chercheurs et les start-up et d’investissement pour les entreprises. Et les connaissances doivent pouvoir être librement partagées. L’importance du libre accès n’est plus un sujet de discussion. Grâce aux mesures convenues, nous pouvons passer à la réalisation ».

D’ailleurs, concernant les facteurs de croissance économique, l’Europe pense à instaurer un climat propice à l’investissement et à l’implantation d’entreprises. Selon elle, pour pouvoir y parvenir, il est impératif de disposer d’une réglementation européenne appropriée et de qualité, qui n’entrave pas l’innovation. Ce principe d’innovation doit permettre d’examiner l’impact de toute initiative politique et proposition législative européenne en la matière.

Dans cette optique, les ministres de la Recherche ont annoncé la création de contrats européens en faveur de l’innovation. Il a été également décidé qu’un visa européen spécial start-up va être créé, afin de dispenser ces entrepreneurs de demander un visa pour chaque État membre. L’Europe pense qu’il lui convient d’être plus attractive pour la start-up étrangère pour stimuler son économie.

Source : communiqué de presse (au format PDF)