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Société et technologie

Fondateur et activiste Free (libre) Open Source Software Lebanese Movement OSLM

jeudi 6 novembre 2014

Pourquoi l'éducation doit se servir de logiciel libre et l'enseigner

« Les écoles doivent apprendre à leurs élèves à devenir les citoyens d'une société forte, compétente, indépendante et libre. »
Ce sont les raisons principales pour lesquelles universités et écoles de tous niveaux doivent utiliser exclusivement du logiciel libre.

Partage

Les établissements scolaires doivent enseigner les valeurs du partage en montrant l'exemple. Le logiciel libre contribue à la pédagogie, car il permet le partage des savoirs et des outils :
  • Savoirs. Beaucoup de jeunes élèves ont un don pour la programmation, ils sont fascinés par les ordinateurs et enthousiastes à l'idée d'apprendre comment leurs systèmes fonctionnent. Avec le logiciel privateur,1 cette information est un secret, donc les enseignants ne peuvent d'aucune façon la rendre accessible à leurs élèves. Mais s'il s'agit de logiciel libre, le professeur peut expliquer les bases, puis leur donner le code source pour qu'ils le lisent et s'instruisent.
  • Outils. Les professeurs peuvent distribuer à leurs élèves des copies des programmes qu'ils utilisent en classe pour qu'ils s'en servent chez eux. Avec le logiciel libre, la copie est non seulement autorisée, mais encouragée.

Responsabilité sociale

L'informatique est devenue une partie essentielle du quotidien. Notre société est en mutation très rapide du fait des technologies numériques, et les écoles ont une influence sur son avenir. Leur mission est de préparer les élèves à jouer leur rôle dans une société numérique libre en leur enseignant les savoir-faire qui leur permettront de prendre facilement le contrôle de leurs propres vies. Le logiciel ne doit pas être aux mains d'un développeur qui prend des décisions unilatérales que personne d'autre ne peut modifier. Les établissements d'enseignement ne doivent pas laisser les entreprises du logiciel privateur peser de toute leur puissance sur le reste de la société et sur son avenir.

Indépendance

Les écoles ont une responsabilité éthique : elles doivent enseigner l'autonomie, pas la dépendance vis-à-vis d'un seul produit ou de telle ou telle puissante entreprise. De plus, en choisissant d'utiliser le logiciel libre, l'école elle-même gagne en indépendance vis-à-vis de tout intérêt commercial et évite l'enfermement par un fournisseur.
  • Les entreprises du logiciel privateur utilisent écoles et universités comme tremplin pour atteindre les utilisateurs et ainsi imposer leurs logiciels à la société dans son ensemble. Elles proposent des réductions, voire des exemplaires gratuits de leurs logiciels privateurs aux établissements d'enseignement, pour que les étudiants apprennent à les utiliser et en deviennent dépendants. Une fois que les étudiants auront leur diplôme, ni eux, ni leurs futurs employeurs ne se verront offrir d'exemplaires au rabais. Ce que font essentiellement ces entreprises, c'est de recruter les écoles et les universités comme démarcheurs pour amener les gens à une dépendance permanente à vie.
  • Les licences libres n'expirent pas : une fois le logiciel libre adopté, les établissements conservent leur indépendance vis-à-vis du fournisseur. De plus, les licences libres donnent à l'utilisateur le droit, non seulement d'utiliser les logiciels comme il le souhaite, de les copier et de les distribuer, mais aussi de les modifier pour les faire répondre à ses propres besoins. Par conséquent, si un établissement décide de mettre en œuvre une fonction spécifique dans un logiciel, il peut recruter les services de n'importe quel développeur sans avoir à passer par le fournisseur initial.

Apprendre

Quand ils choisissent l'université où ils iront étudier, de plus en plus d'élèves tiennent compte du fait qu'elle utilise, ou non, le logiciel libre pour enseigner l'informatique et le développement logiciel. La liberté du logiciel signifie que les élèves sont libres d'étudier la façon dont fonctionnent les programmes, et d'apprendre à les adapter à leurs propres besoins. S'instruire au sujet du logiciel libre est aussi un atout pour étudier l'éthique et la pratique professionnelle du développement logiciel.

Économies

C'est un avantage évident qui attirera tout de suite de nombreux administrateurs, mais un avantage marginal. Le plus important, c'est qu'en étant autorisées à distribuer des copies des programmes à faible coût ou gratuitement, les écoles sont en mesure d'aider les familles qui ont des difficultés financières et ainsi de promouvoir l'équité et l'égalité d'accès au savoir parmi les élèves.

Qualité



Des solutions libres stables, sûres et facilement installables sont disponibles pour l'éducation dès à présent. De toute façon, l'excellence des performances n'est qu'un bénéfice secondaire, le but ultime étant la liberté pour les utilisateurs de l'informatique.

GNU et Logiciels libre

dimanche 2 novembre 2014

Le libre


Un logiciel libre est un logiciel dont l’utilisation, l’étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement, afin de garantir certaines libertés induites, dont le contrôle du programme par l’utilisateur, et la possibilité de partage entre individus.

Ces droits peuvent être simplement disponibles (cas du domaine public) ou bien établis par une licence, dite « libre », basée sur le droit d’auteur. Les « licences copyleft » garantissent le maintien de ces droits aux utilisateurs même pour les travaux dérivés. Les logiciels libres constituent une alternative à ceux qui ne le sont pas, qualifiés de « propriétaires » ou de « privateurs ».

La notion de logiciel libre est décrite pour la première fois pendant la première moitié des années 1980 parRichard Stallman qui l’a ensuite – avec d’autres – formalisée et popularisée avec le projet GNU et la Free Software Foundation (FSF). Depuis la fin des années 1990, le succès des logiciels libres, notamment de GNU/Linux, suscite un vif intérêt dans l’industrie informatique et les médias.

Le logiciel libre est souvent confondu avec :
les freewares (gratuiciels) : si la nature du logiciel libre facilite et encourage son partage, ce qui tend à le rendre gratuit, elle ne s’oppose pas pour autant à sa rentabilité principalement via des services associés. Les rémunérations sont liées par exemple aux travaux de création, de développement, de mise a disposition et de soutien technique.
l’open source. Le logiciel libre, selon son initiateur, est un mouvement social qui repose sur les principes de Liberté, Égalité, Fraternité ; Voir http://www.cofares.net/2014/11/la-cathedrale-et-le-bazar.html


Définition :

Un logiciel est libre selon la Free Software Foundation s’il confère à son utilisateur quatre libertés (numérotées de 0 à 3) :
la liberté d’exécuter le programme, pour tous les usages,
la liberté d’étudier le fonctionnement du programme et de l’adapter à ses besoins,
la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies),
la liberté d’améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.

L’accès au code source est une condition d’exercice des libertés 1 et 3.

La FSF précise quelques points : ces libertés doivent être irrévocables ; possibilité d’en jouir sans devoir prévenir un tiers ; possibilité de redistribuer le programme sous toute forme, notamment compilée, éventuellement à la condition de rendre disponible le code source correspondant ; possibilité de fusionner des logiciels libres dont on n’est pas soi-même l’auteur. La FSF accepte des restrictions mineures quant à la façon dont un logiciel modifié doit être présenté lorsqu’il est redistribué.
>>> Source & suite sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciels_libres
>>> Plus d’info et liste non exhaustive sur : /dossiers/logiciel-libre/liste-de-logiciels-libres/

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samedi 1 novembre 2014

La cathédrale et le bazar

Extrait de "La cathédrale et le bazar" Auteur : Eric S. Raymond ( esr@thyrsus.com) Traducteur : Sébastien Blondeel
Adptation et commentaire Pascal Fares 

l’open source, décrit pour la première fois dans La Cathédrale et le Bazar, s’attache aux avantages d’une méthode de développement au travers de la réutilisation du code source.

L'open source et le logiel libre ne sont pas tout a fait la même chose voir http://www.cofares.net/2014/11/le-libre.html

L'un, le Libre, est plutôt un modèle incluant un aspect social. L'autre l'open Source s’attache aux avantages d’une méthode de développement au travers de la réutilisation et la collaboration. Mais ces deux modèles se complète un peu comme "Une déclaration de principe" et "Des décret d'application" On parle alors de FLOSS (Free Libre Open Source Softwares)

L'open se baserait sur les Hacker ("Bidouilleur"?) Aux termes to hack, hacker, Eric S. Raymond a consacré un article complet. Il s'agit de l'action de comprendre comment les choses fonctionnent, de vouloir savoir ce qui se cache dans les mécaniques diverses, et de les réparer ou de les améliorer. En aucun cas, ce terme ne doit être confondu avec les pirates de l'informatique, ou crackers. l'auteur à choisi de traduire ce terme par ``bidouille'', et je vous demande de ne pas y attacher d’à priori négatif. Un bidouilleur construit des choses parfois très belles et très compliquées, alors qu'un pirate cherche à détruire.

Voici quelques principe issue ou permettant de définir l'Open Source

  1. Tout bon logiciel commence par gratter un développeur là où ça le démange. 
  2. Les bons programmeurs savent quoi écrire. Les grands programmeurs savent quoi réécrire (et réutiliser).
  3. On ne comprend souvent vraiment bien un problème qu'après avoir implanté une première solution. La deuxième fois, on en sait parfois assez pour le résoudre correctement. Ainsi, si vous voulez faire du bon travail, soyez prêt à recommencer au moins une fois.
  4. Si vous avez la bonne attitude, les problèmes intéressants viendront à vous.
  5. Quand un programme ne vous intéresse plus, votre dernier devoir à son égard est de le confier à un successeur compétent.
  6. Traiter vos utilisateurs en tant que co-développeurs est le chemin le moins semé d'embûches vers une amélioration rapide du code et un débogage efficace.
  7. Distribuez tôt. Mettez à jour souvent. Et soyez à l'écoute de vos clients.
  8. Étant donné un ensemble de bêta-testeurs et de co-développeurs suffisamment grand, chaque problème sera rapidement isolé, et sa solution semblera évidente à quelqu'un.("Quelqu'un trouve le problème,'' , "et c'est quelqu'un d'autre qui le comprend. Je pousserai le bouchon jusqu'à dire que le plus difficile est de trouver le problème.'' Mais le principal est que ces deux événements se produisent en général vite) 
  9. Il vaut mieux avoir des structures de données intelligentes et un code stupide que le contraire.
  10. Si vous traitez vos bêta-testeurs comme ce que vous avez de plus cher au monde, ils réagiront en devenant effectivement ce que vous avez de plus cher au monde.
  11. Si vous traitez vos bêta-testeurs comme ce que vous avez de plus cher au monde, ils réagiront en devenant effectivement ce que vous avez de plus cher au monde.
  12. Bien souvent, les solutions les plus innovantes, les plus frappantes, apparaissent lorsque vous réalisez que votre approche du problème était mauvaise. (Il faut parfois essayer et se tromper pour mieux apprendre)
  13. `La perfection est atteinte non quand il ne reste rien à ajouter, mais quand il ne reste rien à enlever.'' (c'est d’ailleurs le conseil que je donne a tous ceux qui rédige un mémoire avec moi) 
  14. Quand vous écrivez un logiciel jouant le rôle d'une passerelle quelconque, prenez soin de perturber le moins possible le flot de données -- et ne perdez *jamais* d'éléments d'information, à moins que la machine destinataire vous y oblige ! 
  15. Un système de sécurité n'est pas plus sûr que le secret (la clé) qui le garde. Gare aux pseudo secrets !
  16. Pour résoudre un problème intéressant, commencez par trouver un problème qui vous intéresse.